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    <title>www.geomental.com : le site de Jean&#45;Dominique Leccia, psychiatre</title>
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    <dc:language>en</dc:language>
    <dc:rights>Copyright 2009</dc:rights>
    <dc:date>2009-10-20T13:55:37-04:00</dc:date>
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    <item>
      <title>France Telecom : une affaire d&#8217;hommes</title>
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     <description>Une &#233;pid&#233;mie sexu&#233;e
La clinique psychog&#233;ographique actuellement &#233;mergente permet de resituer le suppos&#233; d&#233;clin des hommes dans un contexte environnemental. Les hommes subissent de fa&#231;on draconienne les alt&#233;rations du milieu, car tendanciellement, ils entretiennent avec l&#8217;espace un rapport de ma&#238;trise, de confrontation et parfois d&#8217;asservissement, bref un rapport d&#8217;ext&#233;riorit&#233;. La pratique clinique notamment &#224; l&#8217;urgence o&#249; j&#8217;exerce depuis 30 ans permet de confirmer ce que l&#8217;&#233;pid&#233;miologie nous apprend statistiquement : la d&#233;stabilisation environnementale provoque chez les hommes un v&#233;ritable s&#233;isme physique qui se manifeste en termes de fatigue, d&#8217;&#233;puisement, d&#8217;irritabilit&#233; ou de violence. Lorsqu&#8217;ils sont en  &#233;tat d&#8217;apesanteur, sinon un vague sentiment de &#171; blues &#187;, ils sont incapables d&#8217;individualiser tristesse ou d&#233;sespoir, qui sont les derni&#232;res balises de d&#233;tresse signalant l&#8217;imminence d&#8217;un danger. Un danger d&#8217;autant plus grand que leur r&#233;alit&#233;, leur espace et leur image s&#8217;effondre, rupture, ch&#244;mage, faillite, maladie, aujourd&#8217;hui simple vieillissement. Ils se retrouvent individuellement fragilis&#233;s dans un contexte o&#249; le statut des hommes perd sa l&#233;gitimit&#233; et que son image, notre moderne narcissisme, se d&#233;grade ou s&#8217;alt&#232;re. La &#171; virilit&#233; &#187; fragilis&#233;e dans les soci&#233;t&#233;s post modernes par l&#8217;&#233;volution des m&#339;urs se retrouve au niveau plan&#233;taire, partout  impuissante &#224; s&#8217;imposer dans des univers aujourd&#8217;hui en plein bouleversement. Le tragique d&#233;compte des suicides d&#8217;hommes rel&#232;ve clairement d&#8217;une hypersensibilit&#233; aux transformations et menaces qui p&#232;sent sur nos environnements. Les faits sont clairs.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2009-10-20T14:55:37-04:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Sauvons le Red Light. R&#234;veries d&#8217;un fl&#226;neur solitaire.</title>
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     <description>J&#8217;habite le Red Light, cet &#238;lot charni&#232;re entre l&#8217;est l&#8217;ouest, le sud et le nord, &#224; la fronti&#232;re de China Town, et j&#8217;aime ce quartier populaire organis&#233; autour du mouvement des passants aux origines diverses. J&#8217;ai particip&#233; aux diff&#233;rentes consultations et pr&#233;sentations du quadrilat&#232;re saint Laurent, o&#249; je n&#8217;ai rien entendu sur ce tissu humain, il s&#8217;agissait d&#8217;imposer dans les plus brefs d&#233;lais une tour &#224; bureaux, qui n&#8217;animera pas plus le quartier que sa jumelle sur Ren&#233; L&#233;vesque. Un immeuble qui se remplit le matin et se vide le soir &#224; l&#8217;oppos&#233; du rythme de ce quartier et de celui des spectacles qui s&#8217;anime la nuit. &#192; ce carrefour encore vivant, ce paquebot d&#233;sert dans l&#8217;obscurit&#233; arrive avec son obligation d&#8217;&#233;radiquer, pour cause de standing les cultures marginales alentours, tout ce qui fait le charme de mon quartier boh&#232;me.

Soyons positifs, m&#234;me s&#8217;il s&#8217;agit des simples r&#233;flexions d&#8217;un fl&#226;neur solitaire, amoureux de Montr&#233;al, qui constate la disparition progressive des parkings en &#238;lot d&#8217;habitation. Dans le quartier avec la construction de l&#8217;Op&#233;ra et celle du CHUM, l&#8217;immobilier se porte bien, alors pourquoi ne pas faire un immeuble d&#8217;habitation, anim&#233; le jour et la nuit avec ses commerces de voisinage, une architecture mobile de 4 ou 5 &#233;tages de condos avec au sommet des ateliers d&#8217;artistes. Des appartements que nous ne bouderont pas la bourgeoisie boh&#232;me Une belle occasion d&#8217;exp&#233;rimenter une cr&#233;ation futuriste avec des formes originales &#233;voquant les quatre points cardinaux. Un type de construction in&#233;dite, qui manque cruellement a  Montr&#233;al et qui respecte &#224; la fois l&#8217;histoire de la m&#233;tropole et son mouvement en l&#8217;int&#233;grant &#224; l&#8217;esprit du quartier. Un quartier qui demeure &#224; pr&#233;server et donc qui doit &#234;tre habit&#233;.</description>
      <dc:subject>prises de position</dc:subject>
      <dc:date>2009-06-17T23:13:05-04:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Urgences mentales, un nouveau sismographe urbain</title>
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     <description>Pendant plus de vingt&#45;cinq ans, j&#8217;ai pratiqu&#233; sur ces lignes de front psychiatriques dans divers contextes urbains, m&#233;tropoles mondialis&#233;es mais aussi villes ou banlieues appartenant chacune &#224; des ensembles r&#233;gionaux ou continentaux diff&#233;rents. J&apos;ai pu constater que ces diverses spatialit&#233;s urbaines &#233;taient chacune capables de g&#233;n&#233;rer des manifestations psychiques sp&#233;cifiques et identifiables. Les milliers de patients que j&apos;ai re&#231;us m&#8217;ont tr&#232;s souvent livr&#233; tout autant leurs histoires individuelles que celle du territoire qu&#8217;ils habitent 1.    
Dans  un premier temps, les urgences psychiatriques des m&#233;tropoles vont nous indiquer la mani&#232;re dont elles se structurent en indiquant la place et le r&#244;le des divers &#233;l&#233;ments spatiaux qui les composent. Dans un deuxi&#232;me temps nous verrons ce que les urgences peuvent nous apprendre d&#8217;ensembles territoriaux plus larges dans lesquels s&apos;inscrivent les villes et banlieues excentr&#233;es, ou elles se sont d&#233;plac&#233;es, &#192; chaque fois nous nous appuierons sur des tableaux symptomatiques qui se r&#233;p&#232;tent identiques suffisamment souvent, pour caract&#233;riser des unit&#233;s cliniques urbaines significatives 2</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2009-06-06T13:07:55-04:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>A Silent Epidemic</title>
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     <description>ECO&#45;PSYCHIATRY OF A SILENT EPIDEMIC
Looking at the Quebec suicide statistics reported by the media, one notices that 80% of the cases concerned involve men. Lying just above road accidents, suicide is the primary cause of death among male youths of 15 &#8211; 19 years old, and it very often involves a game of Russian Roulette. To this sinister list, one could also add violence by street&#45;gangs, with its share of young victims. As a psychiatrist dealing with the general public, particularly in emergency situations, I have noted with increasing frequency the critical importance of environmental factors in understanding and treating mental crisis and instability. Such factors are relevant to the present murderous epidemic of suicide, even if there is a widespread ideological tendency in the media to lay the problem at the door of female emancipation and the various negative effects it has had on men. Rather than attach significance to men&#8217;s role in the gender wars, eco&#45;psychiatry emphasizes men&#8217;s particular sensitivity to spatial disorder as the main cause of this now&#45;planetary epidemic.
A Territorial Epidemic 
Our point of view is quite different: clinical practice in psychiatric epidemiology shows clearly that men are today weakened by an environment over which they have lost control and which has altered their self&#45;image. Faced with a threatening spatial reality that concerns us all, they seem to react more impulsively and more violently. It is this environmental dimension that we have chosen to emphasize as we investigate a strange masculine epidemic that appears as an effect not so much of the battle of the sexes as of the war of &#8220;the worlds&#8221;.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2009-02-24T21:34:19-04:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Une &#233;pid&#233;mie silencieuse</title>
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     <description>Notre approche est tout autre. La pratique clinique relay&#233;e par l&#8217;&#233;pid&#233;miologie psychiatrique nous indique clairement que les hommes sont aujourd&#8217;hui vuln&#233;rabilis&#233;s par un environnement qui leur &#233;chappe et qui alt&#232;re leur image. Face &#224; une r&#233;alit&#233; spatiale mena&#231;ante qui nous concerne tous, ils r&#233;agissent de mani&#232;re plus impulsive et plus violente, c&#8217;est cette dimension environnementale que nous avons choisie pour aborder ce contexte de violence &#224; travers cette &#233;trange &#233;pid&#233;mie masculine qui ne serait pas tant l&#8217;effet d&#8217;une guerre des sexes que d&#8217;une guerre des &amp;laquo; mondes &amp;raquo;.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2009-02-24T21:22:18-04:00</dc:date>
    </item>

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      <title>Quand la culture s&#8217;invite dans la clinique&#8230;</title>
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     <description>Ce n&apos;est pas comme sp&#233;cialiste dans le domaine transculturel que je vous parle, m&#234;me si c&apos;est un domaine qui m&apos;int&#233;resse et qu&apos;il ne n&apos;est pas &#233;tranger ayant exerc&#233; dans diff&#233;rents contextes culturels, c&apos;est en psychiatre g&#233;n&#233;raliste et plus pr&#233;cis&#233;ment en psychiatre de l&apos;urgence. Curieusement lors de ma derni&#232;re semaine de garde &#224; Ch&#226;teauguay j&apos;ai re&#231;u deux patientes ha&#239;tiennes fra&#238;chement arriv&#233;es, cinq patients de la r&#233;serve de Kahnawake, qui ne veulent plus aller &#224; Montr&#233;al pour se faire soigner, sans compter les deux ou trois exil&#233;s de l&apos;int&#233;rieur incapable de composer avec les univers m&#233;diatiques et virtuels au sein desquels ils se perdent. De plus en plus souvent m&#234;me lorsqu&apos;on ne la cherche pas la culture, s&#8217;invite avec parfois beaucoup d&#8217;insistance dans le champ de la clinique.Parce que sa pr&#233;sence peut&#45;&#234;tre insidieuse il est essentiel d&apos;abord de la rep&#233;rer. Il est important ensuite de voir la place qu&apos;elle occupe dans les tableaux symptomatiques rencontr&#233;s. Il est enfin, capital au moment o&#249; nous devons prendre des d&#233;cisions th&#233;rapeutiques, qu&#8217;elle soit prise en compte sous peine de malentendus.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-20T22:19:33-04:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Quand le verbe se fait chair</title>
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     <description>Le choix des mots d&apos;abord. Il sait parfaitement que le terme &#171; n&#232;gre &#187; a 
rarement habit&#233; les beaux quartiers d&apos;une langue ni expurg&#233;e ni exon&#233;r&#233;e de 
cet h&#233;ritage esclavagiste et colonial, qui l&apos;habite, et &#224; laquelle l&apos;&#233;crivain 
se dit sensible. Le mot n&#232;gre autour duquel se sont organis&#233;es s&#233;mantiquement la traite dite n&#233;gri&#232;re, et la colonisation des Africains, a connu une 
r&#233;habilitation au moment magique ou deux d&apos;entre eux, L&#233;opold Senghor et 
Aim&#233; C&#233;saire consacrent la N&#233;gritude. Il se r&#233;approprie le terme, qui les 
nommait pour les asservir et lui conf&#232;re une noblesse nouvelle, l&apos;assignant 
&#224; d&#233;signer exclusivement des individus, des populations ou leur cr&#233;ation, en 
t&#233;moigne la reconnaissance de l&apos;Art N&#232;gre, la Revue Noire, le jazz, le Negro 
Art. On croyait le terme rescap&#233; de ces enfers. M&#234;me les dictionnaires r&#233;put&#233;s conservateurs, dans les ann&#233;es 80, pr&#233;cisaient que les connotations p&#233;joratives du mot n&apos;&#233;taient plus appropri&#233;es et en voie de disparition en raison de la valorisation des cultures du monde noir. Ils pensaient que l&apos;ambivalence du terme, son double sens possible en fran&#231;ais avait d&#233;finitivement &#233;t&#233; clarifi&#233;, Negro plut&#244;t que Nigger.</description>
      <dc:subject>prises de position</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-16T18:23:29-04:00</dc:date>
    </item>

    <item>
      <title>Psychiatre : nouvelle assignation, agent spatial.</title>
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     <description>L&apos;espace comme langage
 Ce sont les monuments, les mus&#233;es, les clubs, les restaurants, bref des &#233;l&#233;ments de lieux. En m&#234;me temps, nous allons balbutier des phras&#233;s spatiaux qui relient ces ensembles de lieux entre eux, nous exp&#233;rimentons alors les trajets. La connaissance de la ville va ainsi lentement s&apos;op&#233;rer, d&apos;une part gr&#226;ce &#224;  une meilleure connaissance des lieux, c&apos;est&#45;&#224; &#45;dire par l&apos;acquisition d&apos;un vocabulaire plus large, et d&apos;autre part, par une exploration des trajets que l&apos;on peut consid&#233;rer &#45; en s&apos;adressant toujours &#224;  la m&#233;taphore de la langue &#45; comme une v&#233;ritable syntaxe. Cette exp&#233;rience va faire appel &#224;  notre code spatial au carrefour de notre histoire individuelle et de nos g&#233;ographies. On va tester sa souplesse, sa capacit&#233; &#224;  s&apos;adapter &#224;  des situations nouvelles o&#249; le corps se retrouve en premi&#232;re ligne, tout mouvement n&#233;cessitant un jeu harmonieux entre trajets et lieux. Un ancrage territorial probl&#233;matique va se manifester au travers de la d&#233;faillance de cette harmonie, d&#233;faillance que nous avons pu observer lors d&apos;un &#233;change franco&#45;qu&#233;b&#233;cois o&#249; nous avons accompagn&#233; de jeunes adultes psychotiques en voyage. Certains se repliaient de mani&#232;re catatonique sur le groupe, tandis que d&apos;autres se dispersaient dangereusement dans les trajets, leur ancrage territorial originel probl&#233;matique &#233;tait exag&#233;r&#233;, confront&#233; &#224;  une situation spatiale dont les diagrammes de trajets et de lieux leur &#233;taient &#233;trangers.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-15T17:46:24-04:00</dc:date>
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      <title>Banlieue nord&#45;am&#233;ricaine</title>
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     <description>Mon parcours transterritorial et transatlantique m&apos;a convaincu que contrairement &#224; une id&#233;e couramment admise, les espaces ne sont pas neutres, inertes et transparents, mais au contraire, pr&#233;sents et actifs dans notre vie mentale. L&apos;espace peut intervenir comme pr&#233;texte, &#233;l&#233;ment d&#233;clencheur ou sc&#232;ne dramatique dans l&apos;expression d&apos;&#233;motions aussi puissantes que disparates. L&apos;actualit&#233; nous indique qu&apos;ins&#233;curis&#233;s, ils sont capables de provoquer de v&#233;ritables psychoses collectives virant parfois en cauchemars tragiques ou en farce politique. Il peut aussi devenir opaque, agressif, capable de stigmatisation et d&apos;exclusion.</description>
      <dc:subject>clinique g&#233;omentale</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-14T13:06:50-04:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Une habitude de mauvais aloi</title>
      <link>http://www.geomental.com/index.php/site/more/une_habitude_de_mauvais_aloi/</link>
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     <description>Lib&#233;ration, 24 ao&#251;t 99, derni&#232;re page, titre gras, raccoleur : P.Tournon fait le n&#232;gre pour A. Jacquet.
L&apos;article s&#8217;inaugure : Il y a m&#234;me des n&#232;gres heureux... Plus avant : Jacquet, c&#8217;est un r&#234;ve de n&#232;gre.  L&#8217;effet humoristique produit dans ces coupures ne peut &#234;tre totalement &#233;tranger &#224;  la signification premi&#232;re du terme &#224;  savoir la d&#233;signation de Cultures et de Peuples, d&#8217;Hommes dont le sort dans nos soci&#233;t&#233;s est le plus souvent pr&#233;caire. A moins de croire na&#239;vement &#224;  la d&#233;substantalisation d&#8217;un tel patronyme, on ne saurait  innocemment l&#8217;alt&#233;rer en le convoquant pour nommer un obscur travail d&#8217;&#233;criture.  Ce d&#233;tournement, s&#8217;autorisant du sens figur&#233;,  trouverait, au dire de leurs utilisateurs, sa l&#233;gitimit&#233; hexagonale dans une pratique courante de la langue que les m&#233;dias relaient sans la moindre distance critique. Et les exemples abondent&#8230;</description>
      <dc:subject>prises de position</dc:subject>
      <dc:date>2008-07-11T20:05:10-04:00</dc:date>
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